jeudi, janvier 17, 2008

Demotivation

http://special.despair.com/
mes préférés

Teamwork
A few harmless flakes working together can unleash an avalanche of destruction.

Quality
The race for quality has no finish line-so technically, it's more like a death march.

Procrastination
Hard work often pays off after time, but laziness always pays off now.

Planning
Much work remains to be done before we can announce our total failure to make any progress.

Nepotism
We promote family values here - almost as often as we promote family members

Mediocrity
It takes a lot less time and most people won't notice the difference until it's too late.

Irresponsibility
No single raindrop believes it is to blame for the flood.

Incompetence
When you earnestly believe you can compensate for a lack of skill by doubling your efforts, there's no end to what you can't do.

Ignorance
It's amazing how much easier it is for a team to work together when no one has any idea where they're going.

Get To Work
You aren't being paid to believe in the power of your dreams.

Disloyalty
There comes a time when every team must learn to make individual sacrifices.

Discovery
A company that will go to the ends of the Earth for its people will find it can hire them for about 10% of the cost of Americans.

Demotivation
Sometimes the best solution to morale problems is just to fire all of the unhappy people.

Cluelessness
There are no stupid questions, but there are a LOT of inquisitive idiots.

Burnout
Attitudes are contagious. Mine might kill you.

récap 2007 et futur 2008

Bientôt un an que je n’ai pas écrit

Tellement de chose se sont produites. Vite vite, les enfants on grandi. Jacob devient grand, il commencera la maternelle cet automne et joue beaucoup trop au nintendo. Léonie pousse et à du caractère à revendre. Mais une petite voix si douce et de beaux yeux bleus. Julie va bien, elle à recommencer le travaille, ce fût plutôt une année très difficile pour elle. 4 employeurs différents en 2007!
Je vais me marier ce printemps après 11 ans de vie de couple. Je vais enfin sortir du péché. Ce sera un magnifique mariage médiéval!
Mon frère et ma belle-sœur ont eu respectivement un garçon et une fille cette année. Je suis le parrain du petit Zachary.
J’ai eu l’emploie de mes rêves cette années, mais je l’ai perdue cette automne quand notre groupe fût dissout sans vraiment d’explication. Mais j’ai quand même pu faire le Siggraph et l’ADAPT
Le management de mon projet est un désastre. Heureusement on est gold dans 4 semaines.

Mis à part j’ai pris deux résolution pour le travaille cette année. Sérieusement je pétais les plombs au moins une fois par semaine cette automne et je me dirigeais tout droits vers un autre burnout.
La première se résume à un jolie post-it jaune collé sur un de mes écrans. Il y est écrit, this is not your game!
La deuxième, me donner un délai d’une journée avant de répondre à une connerie d’un DA, Du management ou de mon équipe de programmation.
Sérieusement, Pour le moment cela fonctionne très bien.

Aller, pourquoi des noix?

mercredi, février 07, 2007

300

300
C'est l'adaptation d'un roman graphique de Frank Miller au grand écran.
http://www.apple.com/trailers/wb/300/trailer2/
Ça va trouer des culs!

trois cent, c'est aussi le poids que j'ai atteint cette semaine.
Vous pourriez être horripiller à ce fait, mais moi je suis plutôt content.
J'ai donc perdu 36 livres depuis octobre, malgré le temps des fêtes.
Alors, encore 18 mois et je devrais atteindre mon poids santé.

Semaine de 4 jours

Alors, vous voulez la réponse à ma demande?

Non!

Ça vous surprend ?
moi pas.
Le motif évoqué, trop de monde seraient interressé et la compagnie ne peut pas se permettre de voir le rendement de tout ces gens diminuer.
Je m'y attendais, mais qui ne demande rien n'a rien

vendredi, janvier 26, 2007

Théorie des cordes

La semaine passée, un collègue m’a envoyé ce lien :
http://www.tenthdimension.com/
Il s'agit d'une très bonne animation expliquant les 11 dimensions découlant de la théorie des cordes. Théorie qui unifie la physique quantique à la loi de la gravitation universelle de Einstein.
Dans les cours de physique que j’ai reçu au cégep, jamais personne n’avait réussit à m’expliquer comment un électron pouvait se téléporter d’un niveau d’énergie au suivant. Cette article à réussit brillamment. Je l’ai traduit en français pour la postérité, le voici :

Dans la Théorie des cordes, Les Physiscients, nous disent que les particules subatomiques qui font notre univers sont créées à l’intérieur de dix dimensions spatial (plus une onzième dimension de temps) par les vibrations D’extrêmement petites super cordes. La moyenne des gens est habituée à l’idée qu’il existe quatre dimensions. Comment pouvons-nous imaginer les dix ?

0. Un point (aucune dimension)

Nous commençons avec un point. Comme le point que nous connaissons de la géométrie, Il n’a pas de grandeur, ni de dimension. Il s’agit seulement d’un concept imaginaire utilisé pour indiquer une position dans un système.

1. La première dimension – Une ligne

Un second point peut maintenant être utilisé pour indiquer une position différente. Mais lui aussi est de grandeur indéterminé. Pour créer la première dimension, tout ce qu’il nous faut, c’est une ligne joignant deux points quelconque. Un objet unidimensionnel ne possède seulement qu’une longueur. Aucune largeur ou profondeur.

2. La seconde dimension – Une branche

Si nous prenons notre ligne unidimensionnelle et que nous traçons une seconde ligne croisant celle-ci, nous entrons dans la seconde dimension. L’objet que nous représentons maintenant possède une longueur et une largeur, mais pas de profondeur. Pour nous aider à imaginer les dimensions supérieures, nous allons représenter notre objet bidimensionnel comme étant une deuxième ligne intersectant une première. (Un Y ou une branche)

Maintenant, imaginons une race d’être bidimensionnelle que nous appellerons Platien (Flatlanders). Qu’est-ce que ce serait d’être un Platien vivant dans leur monde bidimensionnelle? Une créature bidimensionnelle n’aurait qu’une longueur et une largeur, comme s’ils étaient la royauté sur un jeu de carte infiniment mince. Imaginez ceci, un Platien ne pourrait avoir de système digestif. Puisque le conduit allant de sa bouche à son postérieur le couperait en deux morceaux. Un Platien tentant de voir notre monde tridimensionnel serait seulement capable de percevoir des formes en tranches Bidimensionnelles. Exemple, un ballon traversant au travers du monde des Platiens commencerait par être un petit point minuscule, puis un cercle creux grossissant de façon inexpliqué jusqu’à une certaine taille, qui rétrécirait jusqu’à cesser subitement d’exister. Nous, humains tridimensionnel serait à leur yeux de biens étranges créatures.

3. La troisième dimension – Un pli.

Imaginer la troisième dimension est ce qui à de plus facile pour nous, puisque nous l’expérimentons à chaque moment de notre vie. Un objet tridimensionnel possède une longueur, une largeur et une profondeur. Mais il existe une autre façon de décrire la troisième dimension : si nous imaginons une fourmis marchant sur une feuille de journal à plat sur une table. Nous pouvons prétendre que notre fourmis est un Platien se déplacent dans un monde à deux dimensions. Si nous replions notre feuille afin que les deux cotés se rejoignent au milieu, nous créons un moyen permettant à notre fourmi Platienne de magiquement disparaître d’un point pour réapparaître instantanément en un autre point de son monde bidimensionnel. Nous pouvons imaginer que nous avons réussi ceci en pliant un objet bidimensionnel dans la dimension supérieur. Encore une fois, il sera plus facile pour nous de comprendre les dimensions supérieur si nous pensons la troisième dimension de cette façon. La troisième dimension est ce que vous pliez et vous permettre de sauter d’un point à l’autre dans la dimension inférieure.

4. La quatrième dimension – Une ligne

Bien. Les trois première dimensions peuvent être décrite dans ces mots : longueur, largeur, profondeur. Quel mot pouvons nous assigner à la quatrième dimension? Une réponse serait : durée. Si nous pensons à nous comme nous étions il y a une minute et que nous pensons à ce que nous sommes en ce moment. La ligne que nous pouvons tracer entre avant et maintenant serait une ligne dans la quatrième dimension. Si nous pourrions voir notre corps dans la quatrième dimension, il serait comme un long serpent ondulant avec notre nous embryonnaire au début et notre nous décédé à la fin. Mais puisque nous vivons moment par moment dans notre troisième dimension, nous sommes comme nos Platiens de la seconde dimension. Tout comme notre Platien qui ne voit que des tranches bidimensionnelles successives de la dimension supérieure, nous ne voyons que des tranches tridimensionnelles successives de notre nous dans la quatrième dimension.

5. La cinquième dimension – Une branche

Un des aspects les plus intrigants d’avoir des dimensions s’empilant les unes sur les autes, c’est que dans une dimension inférieur on peut être parfaitement inconscient de notre mouvement dans les dimensions supérieures. Voici un exemple simple : Si nous construisons un anneau de Möbius (prendre une languette de papier, faites une torsion et coller les deux bouts ensemble) et dessinez une ligne sur sa longueur. Notre ligne parcourerra les deux coté de la surface de papier avant de se rejoindre à nouveau. Il semble, aussi incroyable que ce soit que notre bande de papier n’a qu’un seul coté. Donc, ce doit être la représentation d’un objet à deux dimensions. Ce qui veut dire qu’un Platien bidimensionnel voyageant le long de la ligne ce retrouvera la ou il a commencer son périple sans jamais ressentir qu’il a quitter la seconde dimension. En réalité il tournerais et se tordrais dans la troisième dimension, même si pour lui tout serait perçu comme une ligne droite.

La quatrième dimension, le temps, semble être une ligne droite pour nous, allant du passé vers le futur. Mais, cette ligne droite dans la quatrième dimension est tout comme l’anneau de möbius. Elle tourne et se tord dans la dimension supérieure. Donc, le long serpent ondulatoire qui nous représente à tout moment particulier de façon linéaire au sein de la quatrième dimension, serait dans la cinquième dimension une multitude de chemins que l’on pourrait rejoindre à tout moment particulier. Ces branches seront influencées par nos multiples choix, la chance et les actions des autres.

La physique quantique nous dit que les particules subatomiques qui constituent notre univers sont l’effondrement (la réunion) de courbes indéterminées de probabilités, par le simple fait d’observation. Dans l’image que nous dessinons pour nous même en ce moment, nous pouvons commencer à voir de quelle façon chacun de nous réunissons les courbes indéterminées de future probable contenues dans la cinquième dimension à l’intérieur de la ligne de la quatrième dimension que nous expérimentons comme étant le temps.

6. La sixième dimension – Un pli

Et si vous vouliez retourner dans votre propre enfance et vous rendre visite? Nous pouvons nous imaginer plier la quatrième dimension à l’intérieur de la cinquième, sautant en arrière dans le temps et l’espace pour s’y rendre. Mais si vous voudriez vous rendre dans le monde où, par exemple, vous avez, enfant, créé une invention fabuleuse qui maintenant vous rendrait riche et célèbre dans le moment présent? Nous pouvons imaginer notre nous quadridimensionnel s’embranchant de notre moment présent dans la cinquième dimension, mais peut importe ou vous irez de ce point-ci, la ligne temporelle de l’inventeur de génie infantile ne fait pas partie des options valides dans votre version présente du temps. Vous ne pouvez aller d’ici à là, peut importe vos choix, la chance et l’action des autres qui s’y impliquent.

Il n’y a que deux façons pour vous rendre dans ce monde. L’une serait de voyager dans le temps, d’une façon quelconque déclencher les évènements clés vous conduisant à cette invention et ensuite d’avancer dans le temps au travers de la cinquième dimension et de visiter l’un des possible nouveaux mondes qui découlent des résultats de cette invention. Mais ce serait prendre le chemin le plus long. Le raccourci que nous pouvons prendre, implique nous nous courbions la cinquième dimension à l’intérieur de la sixième, ce qui nous permettrais de sauter instantanément de notre position à une autre ligne de la cinquième dimension.

7. La septième dimension – Une ligne

Dans notre description de la quatrième dimension, nous avons imaginé prendre les dimensions inférieures et les réduire à un simple point. La quatrième dimension est une ligne notre univers tel qu’il était il y a une minute jusqu’à l’univers tel qu’il est maintenant. Ou à la plus grosse échelle possible, nous pouvons dire que la quatrième dimension est une ligne joignant le Big Bang à une des possibles fin de l’univers.
Maintenant que nous entrons dans la septième dimension, nous allons imaginer une ligne qui traite toute la sixième dimension comme étant un seul point. Pour se faire, nous devons imaginer toutes les lignes temporelles possible joignant notre Big bang et toute les fins possibles de notre univers, (un concept que nous référons souvent comme étant l’infini) et les traiter comme formant un seul point. Donc, pour nous, un point dans la septième dimension serait l’infini. Toutes les lignes temporelles possible qui auraient ou qui vont découler de notre Big Bang.

8. La huitième dimension - Une branche

Lorsque nous avons décrit l’infinité comme étant un point dans la septième dimension, nous n’imaginons qu’une partie du tableau. Si nous traçons une ligne dans la septième dimension, nous devons être en mesure de décrire ce que serait un second point dans cette dimension, puisque c’est à celui-ci que notre ligne se joindra. Mais comment peut-il y avoir autre chose que l’infini? La réponse est, qu’il peut y avoir une myriade d’infinités différentes créées par des conditions initiales différentes de notre propre Big Bang. Des conditions initiales différentes, créeront des univers différents où les lois élémentaires de la physique tels que la gravité ou la vitesse de la lumière seraient différentes des nôtres. L’arbre de ligne temporelle créer par cet univers de son Big Bang à tous ses fins possibles, Créant une infinité complètement séparée de celle associée à notre univers. Donc, la ligne que nous tracerons dans la septième dimension va joindre une de ces infinités à une autre. Aussi dérangeant que ce soit, l’étendue de ce que nous explorons ici peut-être, si nous pouvons relier cette ligne de la septième dimension à une autre infinité, nous entrons dans la huitième dimension.

9. La neuvième dimension – Un Pli

Comme nous l’avons déjà exploré, nous pouvons sauté d’un point dans toutes les dimensions à un autre simplement en pliant celle-ci dans la dimension supérieur. Si notre fourmi sur une feuille de papier journal serait un Platien bidimensionnel, alors plier son univers bidimensionnel au travers de la troisième dimension lui permettrait de magiquement disparaître d’un endroit pour apparaître à un autre. Maintenant que nous imaginons la neuvième dimension, la même règle s’appliquera. Si nous serions capable de sauté instantanément d’une ligne de la huitième dimension à une autre, ce serait parce que nous serions capable de plier celle-ci au travers de la neuvième dimension.

10. La dixième dimension – Un point ?

Avant que nous discutions de la première dimension, nous pouvons dire que nous avons commencé par la dimension zéro, qui est le concept géométrique d’un point. Un point indique une position à l’intérieur d’un système et chaque point est de taille indéterminé. La première dimension, prend deux de ces points et les joints par une ligne.

Quand nous avons imaginé la quatrième dimension, c’était comme si traitions la totalité de l’espace tridimensionnelle dans un état particulier comme étant un simple point. Et que tracer une ligne avec un autre point représentant l’espace dans un différent état. Cette ligne tracée donnait notre quatrième dimension. Nous nous référons communément à celle-ci, comme étant le temps.

Ensuite, dans la septième dimension. Nous avons traité toutes les lignes temporelles possible pouvant émerger de notre propre Big Bang, comme si elles étaient qu’un simple point. Pour ensuite imaginer tracer une ligne avec un autre point représentant toutes les lignes temporelles possibles d’un autre univers complètement différent.

Maintenant, comme nous entrons dans la dixième dimension, nous devons imaginer que toutes les possible branches, pour toutes les lignes temporelles de tout les univers possible et de les traiter comme un simple point à l’intérieur de la dixième dimension. Wow! Jusque là, tout va bien. Mais, c’est ici que nous atteignons un cul-de-sac : Si nous voulons imaginer la dixième dimension comme continuant le cycle et devenant une ligne. Nous devons pouvoir tracer un autre point pour pouvoir tracer une ligne. Mais il ne reste nul part ou aller! Lors-ce que nous aurons imaginé tout les lignes temporelles possibles pour tout les univers possible, il apparaît que notre voyage s’arrête ici.

Dans la théorie des cordes, les physiciens nous disent que des supercordes vibrant dans la dixième dimension sont ce qui crée les particules subatomiques qui constituent notre univers et tout les autres univers possibles. En d’autre mot, toutes les possibilités sont contenues dans la dixième dimension. Ce qui apparaît comme le concept que nous avons construits pour nous, lorsque nous imaginons les dix dimensions, construite l’une au-dessus de l’autre.


Le livre
Imagining the Tenth Dimension:a new way of thinking about time, space and string theory

Le site web
http://www.tenthdimension.com/

mercredi, janvier 10, 2007

Les riches au banc des accusés

Article publié dans Le Devoir Samedi 6 janvier 2007
Je lis le livre et le temps d'entreprendre une dépression majeur je vous reviens avec un résumé.

Le capitalisme serait à l'origine des crises sociales et écologiques !

Qu'est-ce que le réchauffement du climat, la pollution de l'atmosphère, des rivières, fleuves et océans, l'épuisement des ressources, l'extinction accélérée des espèces, la déforestation, la libération des OGM dans l'environnement et, bientôt, la pollution infinitésimale et pratiquement indécelable des nanomatériaux ont-ils en commun? Le capitalisme comme cause première et l'oligarchie qui en profite, répond Hervé Kempf dans un livre-choc publié cette semaine à Paris aux Éditions du Seuil.

Journaliste spécialisé en environnement pour le quotidien Le Monde, Hervé Kempf a roulé sa bosse aux quatre coins de la planète et côtoyé, privilège de chroniqueur environnemental, la crème de la communauté scientifique, «des gens plutôt calmes et pondérés». Pourtant, de ces contacts et des dossiers patiemment constitués pour son journal, il retient deux constats, écrit-il d'entrée de jeu dans Comment les riches détruisent la planète, qui sera disponible au Québec le 6 février.
D'abord, expliquait-il en entrevue téléphonique hier, la situation écologique de la planète s'aggrave à un rythme qui neutralise tous les efforts des millions de citoyens et écologistes militants, au point que la planète risque de franchir un point d'irréversibilité «d'ici 10 ans», croit-il en se basant sur la vitesse à laquelle les bilans négatifs s'accumulent.
Deuxième constat de ce véritable essai d'explication globale de la crise environnementale, «le système social qui régit actuellement la société humaine, le capitalisme, s'arc-boute de manière aveugle contre les changements qu'il est indispensable d'opérer si l'on veut conserver à l'existence humaine sa dignité et sa promesse».
De la même façon que les différents volets de la crise environnementale mondiale réagissent de plus en plus en synergie -- le réchauffement accélère le rythme d'extinction des espèces tout comme l'utilisation des combustibles fossiles engendre la pollution et la consommation, l'épuisement des ressources --, la crise écologique et la crise sociale planétaire sont les deux facettes obligées d'un même problème.
«On ne peut comprendre la concomitance des crises écologiques et sociales si on ne les analyse pas comme les deux facettes d'un même désastre. Celui-ci découle d'un système piloté par une couche dominante qui n'a plus aujourd'hui d'autre ressort que l'avidité, d'autre idéal que le conservatisme, d'autre rêve que la technologie. Cette oligarchie prédatrice est l'agent principal de la crise globale», écrit Kempf. Le capitalisme actuel, ajoute-t-il en entrevue, a perdu ses anciennes finalités historiques, soit la création de richesse et d'innovation, parce qu'il est devenu un capitalisme financier, décrié même par des économistes capitalistes. Ce capitalisme, qui détruit les emplois par les rationalisations, les nouvelles technologies et la mondialisation, augmente globalement et partout les écarts entre riches et pauvres dans chaque pays et, aussi, entre les différents pays, constate le journaliste.
Cette oligarchie, qu'il cible, ne se contente pas de consommer et de gaspiller aveuglément les ressources matérielles de la planète avec ses grosses voitures, ses voyages en avion, sa consommation débridée de produits vivants, ses maisons inutilement vastes, son gaspillage d'énergie à tout vent. Elle a aussi, ajoute Hervé Kempf, engendré un modèle d'hyperconsommation tentant désormais d'imiter les classes inférieures et surtout la classe moyenne, tout comme les pays en développement tentent d'imiter les pays occidentaux, même si, d'instinct ou rationnellement, chacun sait clairement que «cette idéologie du gaspillage» et sa ponction sur les ressources planétaires arriveront inévitablement à un terme abrupt.
Cette dérive place l'espèce humaine devant le fait sans précédent qu'elle a atteint ou qu'elle atteindra bientôt les limites de sa planète, ce qui pourrait par rétroaction menacer sa propre existence. Mais cette dérive est d'autant plus difficile à enrayer, estime Hervé Kempf, qu'elle s'appuie sur un régime semi-autoritaire de plus en plus institutionnalisé à l'échelle planétaire. Elle s'appuie même, dit-il, sur des crises comme celle du 11-Septembre pour réduire sensiblement les droits humains conquis de haute lutte et neutraliser, voire faire disparaître, les mécanismes démocratiques qui permettent des débats publics libres sur les choix de projets, les choix de société que soulève à répétition le jeu de l'économie.
Hervé Kempf récuse toute accusation de tenter de faire passer du vert au rouge le débat écologique planétaire.
«Je ne suis pas marxiste, dit-il, et je ne l'ai jamais été parce que cette idéologie ne respecte pas les droits humains. Mais les marxistes n'ont pas le monopole du débat social et on ne peut tout de même pas se fermer les yeux sur des phénomènes documentés, chiffrés, qu'on a sous les yeux. Je constate l'existence de deux crises, l'une écologique et l'autre sociale. Et je constate qu'elles agissent en synergie. Et je constate qu'une minorité en tire bénéfice. Et j'en tire des conclusions.»
Mais il constate aussi qu'une grande partie de la gauche européenne n'a pas vu la profondeur des liens entre les deux problèmes, tout comme beaucoup d'écologistes, qui s'en tiennent à une approche environnementaliste, ratent la moitié du problème, sinon sa cause première.
«Si on veut être écologiste, écrit-il, lapidaire, il faut arrêter d'être benêt», car «le social reste l'impensé de l'écologie» si on n'ose pas l'analyser sous l'angle des rapports de pouvoir, de domination et de richesses.
«Il faut, écrit-il, sortir de ce hiatus. Comprendre que crise écologique et crise sociale sont les deux facettes d'un même désastre. Et que ce désastre est mis en oeuvre par un système de pouvoir qui n'a plus pour fin que le maintien des privilèges des classes dirigeantes.»
S'il n'aborde pas dans son essai l'impact de la démographie galopante sur les «services biologiques» en déclin de la planète, Hervé Kempf reconnaît d'emblée que ce facteur a certainement un impact globalement plus grand que toute l'hyperconsommation de cette oligarchie, constituée par quelques centaines de milliers de millionnaires et de milliardaires, qui contrôlent l'essentiel des revenus et du patrimoine financier. Mais, explique-t-il, c'est cette oligarchie qui crée un modèle insoutenable pour la planète, dont l'impact indirect sur les autres groupes sociaux dépasse sa consommation directe. «Et, dit-il pince-sans-rire, tous les humains n'ont pas le même impact sur la planète à leur naissance: un Occidental pèsera beaucoup plus lourd sur le sort de la planète qu'un bébé du Niger ou de l'Inde.»
C'est pour mettre fin à cette course à la consommation ostentatoire qu'il préconise des contrôles radicaux de la richesse par un «plafonnement du salaire maximum et de l'accumulation de la richesse patrimoniale», une sorte de pendant du salaire minimum mais par le haut.
«Tout le monde, commente Kempf, sait que la Chine ne pourra jamais atteindre un niveau de consommation par habitant comparable à celui des Américains, avec deux voitures par famille, trois téléviseurs, quatre ordinateurs et portables, et une maison trois fois trop grande pour ses habitants, ce qui engendre une consommation d'énergie qui suffirait aux besoins d'une dizaine, voire de vingt personnes sur d'autres continents.» Cette oligarchie, qui a mondialisé la pauvreté, le chroniqueur environnemental propose qu'on lui impose une réduction de sa consommation pour qu'elle n'alimente plus ce rêve insoutenable, qui engourdit l'esprit critique de toute la planète au point qu'elle ferme les yeux sur le mur dans lequel elle fonce à toute vapeur.
Et le journaliste connu pour sa rigueur et sa pondération n'en conclut pas moins: «Il faudra encore que la préoccupation écologique s'articule à une analyse politique radicale des rapports actuels de domination. On ne pourra pas diminuer la consommation matérielle globale si les puissants ne sont pas abaissés et si l'inégalité n'est pas combattue. Au principe écologiste, si utile à l'époque de la prise de conscience -- "Penser globalement, agir localement" --, il nous faut ajouter le principe que la situation impose: "Consommer moins, répartir mieux".»
Les écologistes, ajoute-t-il, n'ont pas souvent fait le procès de la «misère écologique» qui parque les pauvres à côté des quartiers industriels, pollués et à risque, à côté des autoroutes ou des activités bruyantes, dans les maisons les plus insalubres et dans les secteurs généralement les moins bien desservis par les services publics, y compris les transports en commun. Il est faux, dit-il, de prétendre que le système économique doit croître davantage pour sortir ces gens de la misère ou pour permettre aux pays pauvres d'accéder à plus de richesse. Le jeu du système économique va dans l'autre sens, en monopolisant richesse et pouvoir aux dépens des plus démunis et des classes moyennes qui rêvent -- de plus en plus vainement -- de se hisser dans le cocon de l'oligarchie financière actuelle, soutient Kempf.
C'est pourquoi, dit-il, il faut «abaisser les riches» plutôt que de relever les pauvres, afin de commencer à respecter les seuils de détérioration irréversibles des ressources de la planète.
Il s'en prend d'ailleurs au concept de développement durable et à l'alibi qu'il constitue désormais pour les gouvernements et les entreprises qui s'en servent pour justifier d'autres ponctions dans les ressources au nom de cette nouvelle rationalité qui serait inoffensive pour la planète. Le développement durable, écrit-il, est devenu «une arme sémantique pour évacuer le gros mot "écologie". Y a-t-il d'ailleurs besoin de développer encore la France, l'Allemagne ou les États-Unis»? Le concept a un sens, concluait-il hier en entrevue, mais uniquement dans les pays en développement puisqu'il peut leur servir à éviter un développement aussi brutal et anarchique que celui que nous avons réalisé en Occident. Mais en Occident, dit-il, la première des responsabilités environnementales «consiste à réduire notre consommation de biens matériels» pour plutôt accéder à un niveau de bien-être basé sur des valeurs, des connaissances, en somme sur des richesses immatérielles mais pourtant bien réelles.

jeudi, novembre 23, 2006

Semaine de 36 heures

Voici une copie de ce que j'ai remis ce matin au directeur des RH de mon entreprise

À la direction des ressources humaines

Objets : Demande de modification des politiques d’horaire flexible.

But : Permettre la semaine de quatre jours.


Bonjour.

Suite à une longue réflexion concernant mon travail, ma qualité de vie, l’application de mes valeurs et de mes idéaux. Une prise de conscience est survenue. Réalisant le fait que je passe énormément de temps à l’extérieur de la maison et qu’avec toutes mes responsabilités je n’ai plus de temps de qualité pour ma femme et mes enfants. Une modification à mon rythme de vie s’impose. J’ai procédé à l’étude de ce qui était offert dans d’autres entreprises connexes ou d’un champs différent. Reconnaissant mon désir de continuer à travailler pour X, pour certains des ses idéaux, pour ses objectifs ambitieux, et pour la renommée de ses produits. J’en suis arrivé à développer l’idée de la semaine de travail de quatre jours chez X. Elle serait une solution et un compromis fort acceptable pour voir ma qualité de vie augmentée de façon considérable et ainsi faire de moi une personne plus heureuse et qui s’épanouirait bien plus.
Voici ma suggestion :
4 jours consécutifs, 9 heures par jour, 36 heures semaine
4 heures de ma semaine seraient facturées à congé sans solde. L’employé accepte de ce fait de voir sa paie retranchée pour les 4 heures non travaillées.
Concernant l’épineuse question des rushs de livrable. Voici ce que je suggère. Pour les deux semaines précédant une livraison. À la demande de la production, l’employé fera des semaines de 40 heures :
Trois options s’offrent et il devra y avoir consensus entre l’employé et la production pour savoir laquelle des trois options sera retenue.
4 jours de 10 heures
3 jours de 9 heures et la dernière de 13 heures
5 jours de huit heures.
Toutes les heures travaillées au-delà de 40 heures (à la discrétion de l’employé, comme à l’habitude) devront être reportées dans un rapport de un pour un pour les semaines suivantes. Ce, en bloc d’heures payées en plus des 36 travaillées régulièrement, ne pouvant dépasser un total de 40 heures rémunérées par semaine.
Je suis conscient qu’une telle demande créerait un précédent et qu’il est fort probable que d’autres personnes emboîtent le pas. Je crois fortement qu’une telle proposition permettrait à X de rester très compétitif face à la concurrence, qui offre présentement à nos employés seniors un salaire supérieur pour 37,5 heures par semaine et le temps supplémentaire remis ou payé à un pour un.

Merci de prendre ma demande en considération

Pauvre blogue délaissé.

Ma vie est devenue très rapidement depuis la naissance de mon deuxième enfant, un marathon de métro, boulot, dodo.

Dans cette course folle à la capitalisation, à la surenchère et au besoin disproportionné de posséder plus. On en oublie pourquoi nous faisons tout cela.

Les projets facturables s’accumulent :
-Racheté la voiture dont le bail arrive à échéance.
-Acheté une mini fourgonnette, des enfants, ça prend beaucoup de place.
-Refaire le toit.
-Changer les fenêtres désuètes qui se couvrent de givre ou de buer durant tout l’hiver.
-Changer les vieux divans défoncer.
-Construire un centre de jeux à l’extérieur pour les enfants
-Avoir un ensemble patio (un banlieusard qui n’a pas d’ensemble patio!)
-Changer le gazebo ronger par le soleil.
-Refaire la balançoire qui a complètement pourrie.
-Payer la piscine.
-Agrandir la maison. Pour pouvoir avoir une douche et suffisamment d’espace pour entrer deux table de nuit dans notre chambre à coucher. Si dieu le permet un atelier pour travailler le bois.

Récapitulons, je travaille comme un cave 12 heures par jour à l’extérieur de la maison
Je dors 7 heures, ce qui est pour moi nettement insuffisant.
Il me reste 5 heures pour me nourrir, torcher ma vaisselle, ma maison et mes enfants.
Ma femme fait presque tout en ce moment, dieu merci, mais elle va retourner au travaille rapidement.
Du temps de qualité avec mes enfants, pratiquement inexistant.
Du temps de qualité avec ma femme, nettement insuffisant et même dangereux.
Du temps pour moi...,
Pour des activités…
Pour des amis…

Je travaille dans le but d’avoir ce qu’il y a sur la liste du haut, pour affirmer en bas que je n’ai même pas le temps de l’apprécier.
Wow!

Lundi, j’ai rencontré le Directeur RH avec mon projet de travaillé 4 jours semaine, 36 hrs.
Couper 10% de mon salaire pour augmenter mon temps libre de 50%

Il me reste qu’à le mettre au propre et lui remettre.

Je vais tenter d’écrire plus souvent, même si je soupçonne qu’il n’y ait que deux personnes qui me lisent. EUB et ma femme.

S’il y en a d’autre SVP. Laissé moi juste un mot pour que je puisse connaître cette auditoire invisible.

A Plus.

lundi, octobre 30, 2006

News news news

Cela fait bien longtemps que je n’ai écris.
Le travail m’a recasé dans un autre poste, Texture Artiste.
Ce qui me déprimait beaucoup au début est devenue une source de très grande satisfaction.
Je me fais la main solide sur photoshop et cela me fait le plus grand bien de faire autre chose pour une fois.
Un peu trop me fait halluciné. Je me promène dans la rue en ne regardant plus que la saleté la rouille pour leurs trouvé des utilités.

Les choses allaient bien et j’étais heureux au boulot jusqu’a ce matin ou j’ai appris la démission d’un deuxième collègues en moins de cinq jours.
Ça ma donné un grand choque, Après la vague massive de démission qu’il y a eu ce printemps, je croyais que ce serait plus tranquille et que L’hémorragie avait stoppée.

Alors Saluons le départ de Ramon le justicier et de Patrice.
Paix et joie chez le compétiteur. Puisque même si tout les deux ne se connaissent pas ils vont au même endroit

Faut que j’arrête de parler aux gens. Avant quand je rentrais dans une compagnie elle faisait faillite ou presque. Maintenant ce sont les gens que je côtoie qui démissionne. Je Crois avoir perdu près de 40 collègues avec qui je sympathisait depuis près d’un an.
Je porte malheur.

Hummm…..

mardi, octobre 03, 2006

Chronique vidéo

Comme il n’y a pas grand chose à faire au boulot, j’ai eu le temps de finir d’écouter deux séries de manga.

Gun grave :

J’ai choisi cette série par sa pochette. Et oui un livre se vend par sa couverture, Il en va de même pour les anime. Disons que ça me rappelait Hellsing Résumons vite vite, la chose. Premier épisode, Grave, qui est Brandon Ressuscité en machine à tuer imbattable avec de très gros Fusils se bat contre des démons immense qui sont à la solde du crime organisé.
Le premier réflexe de n’importe qui de sensé serait de sortir le dvd de l’appareil et de passer à autre chose.
Mais aller savoir pourquoi j’ai laissé le disque tourné. Le deuxième épisode était tout autre chose. On retombait 30 ans plus tôt rejoignant Brandon et Harry (qui est devenue le patron de l’organisation Millennion, notre méchant du premier épisode) à leurs débuts comme jeune voyous. L’histoire est vraiment bien tissée et profonde. On ne revoit pas de montres zombis avant le 6e dvd. C’est bien dessiné, bien monté. Il y a seulement les montres qu’ils appellent les superiors qui sont juste trop…

Je donne un 9 sur 10

http://www.gungravedvd.com/

Gantz

Your lives are over, you bastards.
What you do with your new lives are entirely up to me.
So there you have it

L’histoire commence avec la mort de deux de nos protagonistes, écrasé par un métro. Ils se retrouvent télécopiés dans une pièce vide avec une sphère noire et d’autres personnes qui viennent elle aussi de mourir. Gantz (la sphère) leurs donne des armes et un suit moulant. Leurs donne un objectif, un alien. Elle part le chrono à 59 :59 et les télécopies dans la rue. Maintenant ils leur reste juste à découvrir ce qui se passe et surtout les règles du jeu.

Du sang et du sexe. Un peu trop de sang, leurs armes font exploser ce qu’elle frappe et avec un lag !
Du sexe, suffisamment pour avoir été gêné de regarder ça au bureau. Sérieux pourquoi les japonais aiment tant les filles de 17 ans ? On comprend pour les gros seins mais bon, une fillette avec des seins plus gros que sa tête, qui se fait lécher la ou ça fait du bien par un chien, est-ce de bon goût ?


Je ne suis pas trop sur d’en comprendre la fin. Mais pourquoi souhaiter voir les participants survivre, puisqu’ils étaient déjà morts.

Le rythme est bon, l’utilisation de la 3d pour certains plans de caméra rend la chose intéressante. Les designs sont bien, le cadrage est excellent

8 sur 10

http://www25.advfilms.com/titles/gantz/index.php